INSECURITE A MATADI

Le Général de la PNC KC Bertin YAWE SUMANDA invite la population à la dénonciation directe des actes suspects ou criminels lors du table ronde du conseil provincial de sécurite convoqué par le gouverneur Grâce NKUANGA BILOLO

MIRECOC: Culte de fraction de pains et d'action de grâce

Un Culte de fraction de pain et d'action de grâce a été organisé ce dimanche 23 février 2025 à la paroisse de la MIRECOC/ Lukala dans le territoire de Mbanza Ngungu à l'occasion de la clôture de l'Assemblée générale ordinaire de la communauté de l'église Mision du Rétablissement du corps de Christ MIRECOC en sigle.

reliion : lancement de la gouvernance sécuritaire à la base 

Sécurité à Mtadi:le gouverneur Grâce NKUANGA BILOLO a convoqué une réunion extraordinaire du conseil provincial de sécurité ce mercredi 16 juillet 2025 à la salle polyvalente de la mairie  

 

La tension restait vive dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, où des tirs sporadiques se sont fait entendre jusque tard dans la nuit de dimanche 26 janvier à lundi 27 janvier 2025, plongeant la population dans l’incertitude. Des détonations, principalement à l’arme légère, ont été signalées dans plusieurs quartiers de cette ville stratégique proche de la frontière rwandaise.

 

Selon des témoignages, des scènes d’extorsion ont été signalées à certains endroits, impliquant des hommes armés se présentant parfois comme des membres des “Wazalendo”.

Face à cette insécurité grandissante, certains habitants ont cherché refuge en traversant la frontière vers Gisenyi, au Rwanda, ou en prenant la voie lacustre pour rejoindre Bukavu, dans le Sud-Kivu. La majorité des habitants, toutefois, est restée à Goma, terrée chez elle dans l’attente d’une accalmie.Aucune communication officielle n’a été émise pour clarifier la situation ou indiquer qui contrôle effectivement la ville. Selon des témoins, des habitants auraient tenté d’accéder à la base locale de la Mission des Nations unies en RDC (MONUSCO), située près de l’aéroport, sans que des précisions soient fournies sur leur sort.

 

Les tensions à Goma s’inscrivent dans un contexte de nouvelles offensives menées par le groupe rebelle M23 depuis le 23 janvier dernier, qui ont provoqué des déplacements massifs de populations. Des sites situés en périphérie de la ville, abritant plus de 300 000 déplacés, ont été totalement vidés en quelques heures, exacerbant la crise humanitaire dans la région.

“Les combats dans des zones densément peuplées, associés à l’utilisation d’artillerie lourde, exposent les populations civiles à des risques intolérables”, a dénoncé l’ONU dans un communiqué.

Les structures de santé, déjà fragiles, sont au bord de l’effondrement. L’hôpital général de Ndosho, à Goma, a accueilli le 24 janvier plus de 256 blessés, dont 90 civils souffrant de graves blessures causées par des tirs de balles et des bombardements. Sa capacité maximale de 146 lits est largement dépassée, malgré l’appui des organisations humanitaires comme Médecins sans frontières (MSF) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

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